Nous voici dans la partie 3 du congrès du sommeil 2019. Après la conférence du Pr Colin SULLIVAN sur le parcours de la PPC, Gael CHETELAT nous parle de méditation pleine conscience. Ici 3 intervenants nous parlent de douleur et de sommeil. Aussi vous trouverez le plan pour surfer entre la série d’articles sur le congrès en fin d’article. 

Sommeil et douleur
Sommeil et douleur Hélène BATUJI

Processus de la douleur et sommeil

Dans cette 3ème partie du congrès du sommeil 2019, Hélène BASTUJI nous explique le fonctionnement complexe de la douleur. Après cela, elle nous annonce que les réactions peuvent être différentes d’un personne à une autre. C’est-à-dire qu’une personne peut se réveiller suite à un stimuli douloureux pendant son sommeil alors qu’une autre ne se réveillera pas. Enfin, la durée de la sensation de douleur est également différente selon les individus. De même,  pendant le sommeil paradoxal (rêve), il n’y a en général pas d’activation des structures entraînant une réponse motrice. C’est le niveau d’activité cérébrale et son degré de connectivité fonctionnelle basals qui influence la survenue d’un éveil. Tout comme le traitement cognitif que cette stimulation subit. (Voila pour la première partie du Congrès du Sommeil 2019 partie 3) 

Congrès du Sommeil 2019 partie 3
Sommeil et Douleur Brice FARAUT

Privation de sommeil la semaine et récupération Congrès du Sommeil 2019 partie 3

Après cela, Brice FARAUT nous explique à ce congrès que la privation de sommeil nous rend plus sensible aux stimulis douloureux. A partir de 24h d’éveil nous sommes beaucoup plus sensibles.  De même, il indique que la restriction du sommeil la semaine entraîne un prise de poids et une réduction de la sensibilité à l’insuline. Surtout, la récupération du week-end ne suffit pas à restaurer ses fonctions.

Exemple

Premièrement prenons un exemple chiffré. Un dormeur moyen (8h/nuit), doit dormir 56 heures par semaine. S’il ne dort que 5h par nuit la semaine ou même 6h soyons fous, il dort 30 heures. S’il dort 10 heures le week-end, cela lui rajoute 20 heures, soit un total de 50 heures. Il manque tout de même 6 heures de sommeil sur la semaine, et cela répété de semaines en semaines avec encore quelques week-end de sorties où l’on récupère un peu moins… Ça fini par faire beaucoup.

Conclusion

C’est pour cela qu’il recommande de faire deux siestes de 30 min par jour pour limiter les dégâts au fur et à mesure et ne pas laisser s’accumuler la fatigue. Car cette restriction chronique entraîne une plus grande sensibilité à la douleur. (Congrès du Sommeil 2019 partie 3)

douleur chronique et sommeil
Sommeil et douleur Serge PERROT

Serge PERROT nous présente ici les effets de la douleur chronique sur notre sommeil. Elle réduisent le temps de sommeil global ainsi que le temps d’endormissement. Comme nous l’avons vu précédemment ceci nous rends plus sensibles à la douleur et nous sommes donc dans un cercle vicieux dont il est difficile de sortir. Je sais de quoi je parles, c’est du vécu.  Il recommande d’agir sur les deux problèmes en même temps. C’est ce que j’ai fais sans le savoir. J’ai agit sur mon hernie discale en corrigeant ma position de sommeil ainsi que mon sommeil en améliorant mon hygiène de vie.  Les TCC pour la douleurs peuvent également être bénéfiques selon lui.                                                                                                                                                

Conclusion Congrès du Sommeil 2019 partie 3

En conclusion, cet article je dirais que le sommeil est primordial à notre gestion de la douleur. C’est-à-dire que sans lui nous récupérons moins vite, moins bien et moins facilement. 

 

Jour 1 :

Jour 2 :

Jour 3 : Les ateliers

 

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