Dans cet article nous voyons le tempérament hippocratique : le bileux. Tout comme dans les articles précédents sur le lymphatique et le sanguin, nous verrons ses caractéristiques et recommandations. 

 

Tempérament hippocratique : le bileux
Bileux

Les caractéristiques physiques

Le tempérament hippocratique, le bileux, a une taille généralement supérieure à la moyenne. Il semble avoir ossature forte et une musculature développée avec les veines apparentes. Sa tête est rectangulaire avec les traits plutôt sculptés et sa peau bronze rapidement. Il a une démarche assurée et dynamique ainsi que des membres plutôt longs. L’humeur hippocratique prédominante dans ce profile est la bille jaune. L’élément feu, de nature chaude et sèche lui correspond. Mais c’est aussi le troisième âge de la vie : l’âge adulte.

 

Tempérament hippocratique : Les caractéristiques psychologiques du bileux

Le bileux est fort et viril, voir même autoritaire. Cependant, il peut aussi être très colérique par moments et faire preuve de brutalité. Il aime diriger et contrôler les choses, mais n’aime pas qu’on s’oppose à ce qu’il croit juste. De même, il peut paraître orgueilleux. 

 

Les tendances pathologiques

Le tempérament hippocratique bileux surcharge ses émonctoires et son système nerveux. Autrement dit, il sera plus facilement sujet à la goutte, aux ulcères, varices, fatigue nerveuse, arthrose…

 

Conseils d’hygiène de vie du tempérament hippocratique bileux

Il a besoin d’activité à responsabilité où il pourra utiliser ses qualités d’initiative, de spontanéité et de rigueur. Aussi, les postes de management sont fait pour lui. Par contre, il évitera les activités monotones, ne demandant pas grande réflexion. Il devra se détendre et se relaxer au grand air pour ne pas se laisser ses responsabilités le surmener. 

 

L’alimentation

Le bileux devra avoir une alimentation saine, riche en végétaux crus. Ses intestins, ses reins et son foie devront être stimulés en douceur. Des aliments comme la carotte, le poireaux, la betterave ou l’artichaut sont indiqués. 

 

Dans le prochain article nous verrons le tempérament nerveux et comment déterminer son tempérament hippocratique. 

 

Source : https://naturavie.eu/index.php/fr/naturopathie/terrains-et-temperaments/item/15-temperaments-d-hippocrate

 

 

Dans cet article nous allons parler du tempérament hippocratique sanguin. De même que dans ce précédent article sur le tempérament lymphatique, nous évoquerons les caractéristiques du profil sanguin. 

 

Tempérament hippocratique : le sanguin
Sanguin

Les caractéristiques physiques

Le tempérament sanguin est reconnaissable à sa corpulence massive et imposante. Il a des muscles développés et enrobés de graisse ferme. Son ossature est forte et il est généralement plus petit que la moyenne avec une peau tonique et rouge. Sa tête est hexagonale, ovale ou ronde, l’étage nasale est prédominant et le cou épais et court. L’élément air qui est de nature chaude et sèche représente ce tempérament. Mais aussi l’age de l’adolescence. 

 

Tempérament hippocratique : Les caractéristiques psychologiques du sanguin

Il est plutôt joviale, extraverti, impulsif, enthousiaste et courageux. Il est vif intellectuellement mais son excitation mentale le disperse. Cependant, il a besoin de changement pour ne pas se lasser. 

 

Les tendances pathologiques

Tempérament hippocratique : le sanguin contractera plus souvent des pathologies affectant les organes qu’il sollicite plus qu’il ne devrait. Cela peut être le foie, les reins, le cœur, les capillaires et la circulation artérielles.  Il est aussi prédisposé aux maladies cardio-vasculaire et respiratoire, hypertension, hémorragie, goutte, diabète, hémorroïdes…

 

Conseils d’hygiène de vie du tempérament hippocratique sanguin

Ce profil est fait pour l’aventure et aime les changements. Les sports extrêmes et les sports collectifs peuvent l’attirer mais il devra développer sa capacité à gérer son impulsivité et son calme pour ne pas se disperser. A l’inverse il n’aimera pas les activités sédentaires ou pratiqué dans des espaces confinés, il a plutôt besoin de grand air. 

 

L’alimentation du sanguin

Pour le tempérament hippocratique sanguin les viandes maigres grillées ou rôties et les poissons maigres sont une bonne source de protéine. Il peut manger les végétaux frais, crus, cuits ou en jus et consommer des huiles végétales riches en acides gras insaturés.

En revanche, il devra éviter le café, l’alcool et de manger trop de viande. Les charcuteries, gibiers pâtisseries, fritures est sauces sont aussi déconseillés. 

 

Dans le prochain article nous verrons le tempérament bileux

 

Source : https://naturavie.eu/index.php/fr/naturopathie/terrains-et-temperaments/item/15-temperaments-d-hippocrate

 

Dans cet article nous allons parler du tempérament hippocratique  : le lymphatique. Autrement dit, nous verrons en détail ses caractéristiques physiques, psychologiques et les recommandations d’Hippocrate pour ce profil. 

 

Tempérament hippocratique : le lymphatique
Lymphatique

Les caractéristiques physiques

Le lymphatique est aussi appelé flegmatique. En général, sa taille est inférieure à la moyenne et son corps alourdi et mou. Il a des cheveux fins et souples et un front étroit et bas. Il a un cou est large et court puis la peau pâle, humide et froide. Ce tempérament est associé à l’eau. Il est de nature froide et humide.  Il est aussi associé à l’âge de l’enfance. Ici la lymphe (phlegme) est l’humeur prédominante.

 

Tempérament hippocratique : Les caractéristiques psychologiques du lymphatique

Le tempérament hippocratique du lymphatique est plutôt calme et posé. Il sait faire preuve de sang froid en toute circonstances et peut paraître passif ou paresseux. De plus, il est très porté sur la nourriture et manque de tonus. D’autre part, il ne peut pas fournir d’effort physique prolongé. Il est organisé et méthodique mais il fonctionne à son propre rythme. 

 

Les tendances pathologiques

Il a un organisme qui fonctionne au ralenti, en particulier son métabolisme, sa digestion et sa circulation lymphatique. En d’autres termes il élimine mal les déchets. Aussi, son énergie est mal répartie et sa respiration est mauvaise. La rétention d’eau, la formation de cellulite, les varices et les troubles de la peau sont fréquents chez le lymphatique.

 

Conseils d’hygiène de vie

Le tempérament hippocratique lymphatique devra choisir des activités qui font appel à ses qualités naturelles. C’est-à-dire des activités qui demandent de l’organisation, de la patience et de la persévérance.

A contrario il évitera les professions qui réclament vitesse, initiative ou trop sédentaires. Hippocrate déconseille les stations debout prolongées ou les milieux humides et froids. 

 

Tempérament hippocratique : L’alimentation du lymphatique

Les aliments conseillés sont les viandes maigres et grillées, poissons maigres et fromages à pâte dure. Mais aussi les oléagineux, les amandes, les noisettes et les céréales, riz et orge, légumes fruits et aromates. 

En revanche les aliments déconseillés sont les charcuteries ou plats cuisinés. Il devra aussi éviter les sucreries, les pâtisseries, trop de sel, les plats farineux, les viandes et fromages gras. 

 

Dans le prochain article nous verrons le tempérament sanguin. 

 

Source : https://naturavie.eu/index.php/fr/naturopathie/terrains-et-temperaments/item/15-temperaments-d-hippocrate

 

Dans cette série d’articles je vais vous donner une définition des tempéraments. Mais aussi vous expliquer les différents types de tempéraments que nous aborderons en détail au fil des articles. La science des tempéraments est une science qui étudie les individus selon des critères morphologiques, physiologiques et psychologiques. Nous allons étudier ici plusieurs approches que nous détaillerons par la suite.

 

Les tempéraments Hippocratiques

Hippocrate est un médecin et philosophe grecque ayant vécu au début du moyen âge. Autrement dit les tempéraments ne datent pas d’hier. Il a déterminé 4 tempéraments, c’est-à-dire 4 types de personnes. Il y a le tempérament : 

Mais comment en est-il arrivé là? Quelle est sa définition des tempéraments? Premièrement il se base sur le faut que l’univers est composé de 4 éléments : l’air, l’eau, le feu et la terre. Mais aussi que chacun possède une double nature froide ou chaude et sèche ou humide. Ce qui nous donne le tableau ci-dessous. 

Définition des tempéraments
Nature de éléments

Autrement dit, la terre possède une nature froide et sèche. Le feu une nature chaude et sèche. L’eau une nature froide et humide et l’air une nature chaude et humide. Deuxièmement, le corps humain lui contient 4 humeurs et chacune d’elle est associé à un élément. La lymphe associée à l’eau. Le sang associé à l’air. La bile jaune associée au feu et la bile noire associée à la terre. Selon Hippocrate, la prédominance de l’une de ces humeurs chez un individu détermine le type de maladies auxquelles il peut être confronté mais aussi son caractère. C’est sa définition des tempéraments et nous verrons chacun d’eux en détail par la suite. 

 

Définition des tempéraments en naturopathie

Après cela, la définition des tempéraments en naturopathie est un peu différente. Il faut maîtriser deux notion importantes, la dilatation et la rétractation. Voici des exemples de visages dilatés.

 

Visages dilaté
Dilatés

Voici quelques exemples de visages rétractés.

visages rétractés
Rétractés

La démarche de Marchesseau

Voyons ici la définition des tempéraments de Pierre Valentin Marchesseau, précurseur de la naturopathie en France. Selon lui, le type musculaire est le type idéale. De lui découlent deux branches de « dégradation » les dilatés (sanguin digestif et obèse) et les rétractés (respiratoire, cérébral et nerveux). Nous les verrons plus en détail dans l’article dédié à cette partie.

 

Sources : https://a.eu/index.php/fr/naturopathie/terrains-et-temperaments/item/15-temperaments-d-hippocrate ; https://naturavie.eu/index.php/fr/naturopathie/terrains-et-temperaments/item/14-temperaments-naturopathiques

 

Comment faire dormir son enfant?
Comment faire dormir son enfant?

Dans cet article nous allons voir comment faire dormir son enfant. Au lieu d’être un bon moment de partage et de détente, le moment du coucher peut devenir dans certaines famille un moment traumatisant. On répète encore et encore, on s’énerve, s’impatiente, se calme, puis s’énerve à nouveau. Il n’y a rien à faire son enfant ne veut pas dormir. Nous allons donc voir ici comment on peut remédier à cette situation. 

Prérequis de la méthode

  1. Avant de commencer à appliquer les méthodes décrites ci-après, il est important de revoir les fondamentaux. Il faut comprendre le sommeil de son enfant, connaître ses besoins, son cronotype… Je vous explique en détail comment s’y prendre dans cet article

Aussi en complément de cette méthode et pour accroître son efficacité, il convient de mettre en place une bonne hygiène de sommeil. Pour ce faire il faut veiller à plusieurs choses :

  • Éliminer toute cause physiologique ou pathologique (rhume, apnée, diarrhée, poussée dentaire…)
  • Essayer de trouver à votre enfant un équilibre entre fatigue physique et mentale
  • Ne pas manger d’aliments riches en graisses saturés et en protéine le soir
  • Si vous avez autorisé les écrans interdisez les minimum deux heures avant l’heure du coucher
  • Si possible avoir des horaires réguliers
  • Avoir un rituel du coucher
  • Avoir une chambre fraîche et bien aéré
  • Dormir dans le noir si possible ou avec une petite veilleuse
  • Tenir un agenda du sommeil sur plusieurs jours pour y noter les heures de coucher, le nombre de réveils nocturnes, le temps d’endormissement, les horaires de sieste…

Certaines de ces indications devront être contredites le temps de l’application de la méthode qui peut durer quelques jours. Cependant cette liste non exhaustive est de mise une fois que le coucher se passe à nouveau dans le calme. 

La méthode

Le rituel

Le rituel du coucher doit se mettre en place le plus tôt possible mais il peut évoluer au fil des âges. Il s’agit d’un moment de calme, de détente et d’intimité. Pendant ce moment de partage on peut selon l’âge : 

  • Lire une histoire
  • Faire une peu de méditation ou de relaxation, yoga nidrâ 
  • Ecouter une musique douce
  • Parler
  • Se faire un câlin spécial (un bisou sur chaque joue, deux sur le front et deux sur le menton)
  • Tracer une barrière protectrice virtuelle avec ses mains autour du lit que seul l’amour peut franchir (Je le faisais pour mes garçons la période où il avaient peur du noir et des fantômes.)

Laissez libre cours à votre imagination et trouvez quelque chose qui vous convienne ainsi qu’a votre enfant. Déterminez ensemble ce rituel mais refusez les activités qui excitent comme chatouilles ou bataille de polochons. Le rituel ne se fait pas dans le lit ni au bord. Il se déroule en dehors du lit pour préparer à l’endormissement et le lit est réservé au sommeil. 

Comment faire dormir son enfant en avançant l’heure du coucher?

Pour mettre en place cette méthode il faut d’abord trouver le moment le plus propice à l’endormissement. Ici l’agenda du sommeil prend tout son sens. Si vous couchez votre enfant vers 20h mais qu’il ne dort pas avant 22h par exemple, essayez de le coucher à un horaire proche des 22h. Il ne faut pas croire qu’il faut le coucher plus tôt car il met du temps à s’endormir, c’est l’inverse en fait. Vous ne faites que rallonger la durée des allées et venues épuisantes. Essayez de le coucher à 21h30 et regardez combien de temps il met à s’endormir. Modifiez cet horaire jusqu’à trouver l’heure de coucher à laquelle il s’endort en 10-15 minutes après le rituel du coucher. Essayez de faire durer les activités du soir (dîner, bain…) pour décaler la soirée et maintenir l’ordre naturel des choses.

Quand vous avez trouvé cette heure gardez la même 3 ou 4 jours pour que son horloge biologique puisse se synchroniser. Alors, une fois qu’il a passé quelques nuits à s’endormir rapidement à son horaire on peut commencer à avancer progressivement l’heure du coucher. A ce moment là, il faut commencer à raccourcir les activités du soir pour maintenir la cohérence des activités (par exemple : bain, repas, rituel et coucher. Vous avancez un petit peu chaque jour jusqu’à arriver à une heure acceptable pour les parents mais aussi pour l’enfant. 

L’extinction

L’extinction est une technique qui consiste à éliminer l’attention parentale qui renforce le comportement non désiré (résistance au coucher). Vous pouvez faire de l’extinction complète, c’est-à-dire laisser crier et ne pas intervenir du tout. Cette méthode est déconseillée sauf si c’est ainsi depuis le début. Ou alors vous pouvez faire de l’extinction graduelle. C’est-à-dire que vous ignorez les pleurs et les cris pendant des intervalles de temps prédéfinis qui augmentent. Par exemple 3, 5, 10 minutes. La première fois qu’il pleur vous attendez 3 min avant d’aller le voir. La deuxième fois vous attendez 5 minutes avant d’y aller. La troisième fois c’est 10 minutes et ainsi de suite on augmente le temps. L’objectif est de dissocier les pleurs à la venue des parents.

Pendant les visites soyez douce et ferme, rassurez votre enfant comme vous l’avez fait au rituel du coucher. Dites-lui que vous allez l’aider à trouver son sommeil tout seul, qu’il peut y arriver. Ne le prenez pas dans vos bras et parlez-lui avec bienveillance. 

Si l’enfant fait quelque chose qui nécessite votre intervention (vomir, pipi…) faites cette intervention sans parler. Après cela, reprenez le temps d’attente suivant avant d’intervenir la prochaine fois.

Pour ceux qui sortent de leur lit ou de leur chambre, vous pouvez fermer la porte mais il ne faut pas négocier à travers la porte. Lorsqu’il appel, vous tenez le temps nécessaire avant d’intervenir sans lui parler.

Peu importe l’heure à laquelle il s’est endormit il faut le lever à la même heure. 

Selon l’âge de l’enfant vous pouvez définir un système de récompense. Comme par exemple une gommette à coller dans l’agenda du sommeil pour chaque endormissement réussi. Cela motivera votre enfant à dormir seul.

Autres conseils

Lorsqu’il s’agit d’une fratrie, il faut impliquer toute la fratrie dans la démarche. Il faut expliquer à chacun son rôle dans cette histoire. Vous voulez aider votre enfant à trouver son sommeil seul et vous allez mettre des choses en place pour y parvenir. Expliquez l’agenda du sommeil et le rituel du coucher mais pas les méthodes. Expliquez aux autres qu’ils risquent d’être réveillés par les pleurs et qu’ils vont peut-être passer quelques mauvaises nuit le temps que tout soit en place. Si un enfant se plaint de la situation expliquez que chaque enfant à des besoins différents. Mais que vous serez là aussi pour lui quand il aura un besoin particulier. Cependant pour l’instant ça vous arrangerait qu’il tolère la situation et que ça vous aide beaucoup à en finir plus vite, qu’il est important dans cette réussite. 

Le co-dodo est toléré du moment qu’il ne dérange personne. A partir du moment où ça pose problème, les techniques décrites ci-dessus peuvent être mise en place. 

Le plus difficile avec ces méthodes c’est de ne pas craquer et de respecter le temps, même si votre enfant cri et pleure. Cependant elles ne sont plus adaptées à nos adolescents. Alors comment faire dormir un adolescent ?

Les adolescents

Cependant comment faire dormir son enfant quand il est adolescent. Les ado sont un peu différents, ils fonctionnent avec des cycles biologiques de 25h. C’est-à-dire qu’ils ont un décalage horaire d’une heure chaque jour. C’est pourquoi ils sont en pleine forme en début de soirée et sont en général des couches tard lève tard. 

Lorsqu’il y a trop de retard de phase et qu’il faut se lever tôt pour aller à l’école, l’adolescent accumule une dette de sommeil qui provoque de la fatigue et des difficultés de concentration. Pour eux il convient de procéder différemment. Il faut choisir une période de vacances pour faire un tour de l’horloge. On avance pas l’heure du coucher on la recule. Par exemple un ado qui se couche habituellement vers 1h du matin, on va lui demander de se coucher vers 3h du matin. Puis le lendemain à 5h du matin et le surlendemain à 7h puis à 9h et ainsi de suite jusqu’à une heure correcte qu’il faudra fixer en gardant cette heure et en faisant un peu de luminothérapie au réveil.

Par contre il convient de jouer le jeu pour qu’il puisse dormir la journée et qu’il puisse faire son tour de l’horloge sans augmenter sa dette de sommeil. Mais il n’est pas impossible qu’il faille régulièrement faire le tour de l’horloge pour mettre les pendules à l’heure car compenser tous les jours 1h de décalage est difficile à tenir sur la durée. S’il n’y est pas opposé et que cela lui fait du bien, vous pouvez lui proposer de faire des siestes. Mais attention que ça n’augmente pas le retard de phase. 

Conclusion comment faire dormir son enfant

Toutefois ces techniques ne seront efficaces que si tous les critères d’hygiène du sommeil sont respectés. N’espérez pas coucher votre enfant plus tôt si vous le collez devant la télé avant d’aller au lit ou si l’éclairage de votre maison est très intense le soir. Il faudra trouver une autre occupation qui favorisera son sommeil et veiller à un éclairage adéquat. 

Des livres pour vous aider à faire dormir votre enfant

Je ne veux pas aller au lit (Edition Gallimar Jeunesse) 4€90

Comment faire dodo quand on a pas envie… mais qu’on doit (Edition Thomas Jeunesse) 16€60

T’choupi ne veut pas se coucher (Edition Nathan) 5€70

Chaine youtube : Mémé Tonpyg

Lili ne veut pas se coucher (Edition Calligram) collection Max et Lili 5€50

Lili regarde trop la télé (Edition Calligram) collection Max et Lili 5€50

Calme et attentif comme une grenouille (Edition Les Arènes) avec CD 24€80

Le Mémo Yogamini, Le Yoga des Petits (Editions Yogamini) 18€50

Mon cours de relaxation pour les enfants: Exercices et textes pour apaiser les émotions et faire grandir la confiance en soi (Editions Marabout) 13€90

 

Jour 1 :

Jour 2 :

Jour 3 : Les ateliers

Dans cet article nous allons voir comment éviter les cauchemars. Premièrement nous allons commencer par définir un peu le sujet puis deuxièmement nous verrons les solutions possibles. 

Définitions

Comment éviter les cauchemars?
Terreur nocturne et cauchemar

Pour éviter les cauchemars voyons d’abord sa définition.

Terreurs nocturnes : Elles surviennent pendant le sommeil lent tout comme le somnambulisme ou l’éveil confusionnel. C’est-à-dire que le patient ne se réveille pas. Aussi elles ne seront pas abordées ici en détail. 

Le cauchemar : C’est une fonction adaptative de la vie qui sert à réguler les émotions pendant le sommeil paradoxal. De même il s’agit de la survenue de rêves répétés et long avec un souvenir clair de celui-ci qui impliquent en général des menaces pour sa propre sécurité. Lors de l’éveil, la personne est rapidement en alerte. Aussi le ressenti de ses rêves ou son effet sur le sommeil entraîne l’un ou plusieurs  troubles associés parmi : 

  • Trouble de l’humeur
  • Phénomènes de résistance (peur de dormir)
  • Troubles cognitifs (concentration)
  • Impact négatif sur l’entourage
  • Problèmes de comportements
  • Somnolence diurne
  • Fatigue ou manque d’énergie
  • Altération des aptitudes professionnelles ou scolaire
  • Relations interpersonnelles/sociales affaiblies

La prise en charge des cauchemars ?

L’évaluation clinique ou comment éviter les cauchemars ?

L’évaluation clinique tiens compte des symptômes, des troubles associés, des médicaments consommés (de nombreuses classes de médicament sont concernés, vérifiez toujours la notice) mais aussi des autres parasomnies éventuelles.

Il faudra déterminer si le trouble est : 

  • Aigüe : Durée la la période des cauchemars inférieur ou égale à un mois.
  • Subaigü : Lorsque cela dure depuis plus d’un mois et moins de six mois 
  • Persistant : Quand la durée est supérieur à six mois.

Il faudra de même vérifier la sévérité du trouble en fonction de sa fréquence : 

  • Léger : moins d’un épisode par semaine en moyenne
  • Modéré : un épisode ou plus par semaine mais non quotidiennement. 
  • Sévère : épisode chaque nuit.

On chercher également à connaître les antécédents familiaux et le degré de fatigue selon l’échelle d’Epworth. Par conséquent le traitement sera plus ou moins long selon la situation . Voyons alors ce que nous pouvons faire. 

La polysomnographie

La polysomnographie n’est pas systématique, c’est-à-dire qu’elle sert uniquement dans la recherche des troubles associés ou si une doute entre cauchemar et terreur nocturne persiste. C’est surtout l’étude clinique qui déterminera si elle est nécessaire ou non. 

En finir avec les cauchemars ou comment éviter les cauchemars ?

Qu’est ce qui fonctionne?

Comment éviter les cauchemars? Et bien il y a plusieurs thérapies qui peuvent améliorer les choses. 

  • TCC
  • hypnose
  • rêve lucide
  • relaxation musculaire profonde progressive
  • désensibilisation systématique
  • médicaments : Nitrazepam, Prazosin et Triazolam sur ordonnance d’un médecin. Le Clonazepam et Venlafaxine ne sont pas recommandés) 
  • RIM : Répétition d’image mentale c’est la seule méthode  que nous allons développer ici.

La RIM pour éviter les cauchemars

La RIM est une technique cognitive qui consiste à réduire les cauchemars en les remplaçants par des scénarios de rêves plus souhaitables en entraînant pendant l’éveil les capacités d’imagerie mentale.

Afin d’éviter les cauchemars il conviens d’en écrire un sur une feuille. Le cauchemar doit être écris à la première personne (un dizaine de lignes), sans commentaires car ici on ne cherche pas à interpréter. Mais il sera placé dans une enveloppe pour le thérapeute si thérapeute il y a. Si vous n’êtes pas suivi, vous pouvez acheter un petit coffre qui se ferme à clé et y déposer votre cauchemar écrit. L’idée c’est de s’en décharger et de l’éloigner de nous. 

Après cela, la deuxième partie consiste à écrire une rêve soit en partant du cauchemar et en lui attribuant un déroulement plus joyeux, soit en créant un rêve inventé ou souhaité. Il faudra ensuite répéter ce rêve deux fois par jour pendant 5 à 10 min. Faites un effort de visualisation de votre rêve et essayez d’utiliser vos canaux sensoriels, vue, toucher, odorat, ouïe… Aussi la deuxième séance pourra être réalisée avant le coucher pour préparer le sommeil. Vous pourrez également réaliser un agenda du sommeil pour avoir un suivi sur l’évolution de l’intensité et de la fréquence de vos cauchemars. Par conséquent vous pourrez ainsi analyser l’efficacité de cette méthode. 

Belle réussite à tous ! Que tous vos cauchemars se transforment en doux rêves.

Partagez-nous vos réussite en commentaire

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Mon avis sur le congrès du sommeil 2019 (Partie 10)
Photo de l’espace exposants

Dans cet article je vais vous donner mon avis sur le congrès du sommeil 2019 à Lille organisé par la SFRMS et la SPLF. Il y a des choses que j’ai apprécié et d’autres moins. Commençons par les points négatifs. 

Mon avis sur le congrès du sommeil : les points négatifs

Tout d’abord mon premier regret est que l’organisation du congrès ne permette pas d’assister à toutes les conférences. En effet plusieurs se déroulent en même temps et il faut faire des choix parmi les sujets qui nous intéresse le plus. C’est bien dommage. 

Après cela je trouve navrant d’avoir de superbes salles de conférences dont les sièges sont munis de prise USB mais qui ne fonctionnent pas. Il y a plusieurs moments où je n’ai pas pu faire de photo car la batterie de mon téléphone était à plat. Cela donne un super rendu à la salle mais c’est juste de la décoration en fait. Cela dit les sièges étaient tout de même plutôt confortables. 

Quelques fois les conférences auxquelles j’ai pu assister n’annoncent rien de vraiment concret en terme de résultat. Elles sont centrées sur les études réalisées mais n’aboutissent pas systématiquement à un progrès pour le patient. De plus les conflits d’intérêts sont passés très rapidement et ne permettent pas de se faire sa propre opinion.

Mon avis sur le congrès du sommeil : les points positifs

Les sujets contenus dans le programme complet couvrent vraiment l’ensemble des troubles du sommeil. De nombreux professionnels répondent présent pour ouvrir des discussions, présenter des études et animer le débat. Même si ça avance doucement, au moins ça bouge, par rapport à il y a quelques années ou les personnes souffrant de troubles du sommeil étaient considérés comme des feignants. 

Tous les grands acteurs de ces changements sont présents dans le village sommeil et répondent aux questions avec enthousiasme et bienveillance. Tandis que dans la partie exposition, tous les laboratoires, prestataires de PPC et autres présentent les avancées technologiques. Cette partie du congrès peut être plus intéressante pour une personne atteinte de troubles du sommeil. Elle peut ainsi échanger avec les professionnels sur les solutions qui s’offrent à elle. A condition que le trouble soit déjà identifié. 

Il y a un espace dédié à l’exposition de 144 posters réalisés par les professionnels pour présenter des résultats de recherche, des études réalisées et des tonnes d’informations dans des thématiques variés. Mon état de santé ne m’a malheureusement pas permis de tous les voir ni d’échanger autant que j’aurais aimé avec ces exposants. 

Les ateliers

Mon avis sur le congrès du sommeil c’est que cette partie est bien la plus intéressante. Plusieurs ateliers dans différentes thématiques sont également proposés le lendemain. Ces ateliers sont payables en supplément mais ils sont vraiment très intéressants et là pour le coup, on est vraiment dans le concret. J’ai moi même assisté à « La prise en charge des cauchemars » et « L’insomnie de l’enfant » et je vous en dit plus dans les articles suivants. 

 

Joyeux noël à tous !!

Jour 1 :

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Jour 3 : Les ateliers

 

Nous voici dans la partie 9 du Congrès du Sommeil 2019. Celle ci-correspond à l’après-midi de la deuxième journée. Après la très intéressante conférence :  La médecine P4 dans les apnées du sommeil par M. SANCHEZ-DE-LA-TORRE. Nous avons vu le traitement orthognatique des apnées obstructives. Puis le laboratoire UCB nous à présenté sous forme de quizz les critères à prendre en considération pour le traitement de la narcolepsie. Cet après-midi, nous abordons le sommeil et l’auto-immunité puis la SMRFS présentera son consensus.

Inflammation, auto-immunité et sommeil

 (Congrès du Sommeil 2019 partie 9) J. SANTAMARIA, L. BARATEAU et C. PEYRON nous parlent de sommeil dans le cadre de maladie rares ou auto-immune. La maladie à IgLON5 est une maladie rare (moins d’une centaine de cas dans le monde entier) dont les symptômes comprennent entre autre, insomnie, parasomnie, apnée… Les études actuelles suggèrent un lien entre maladie auto-immune et neurodégénérescence mais il faut encore étudier d’autres cas jusqu’à arriver à un traitement possible.

Dans le cas de la narcolepsie les études actuelles n’ont pas encore déterminé avec précisions l’origine de la maladie. Est-elle inflammatoire ou auto-immune, voir les deux? Comme nous l’avons vu dans les précédentes conférences les traitements et prise en charge sont plutôt encourageants. Cependant déterminer l’origine exacte de la maladie pourrait encore faire avancer la recherche. 

Le consensus de la SFRMS Congrès du Sommeil 2019 partie 9

Pour conclure ce congrès, plusieurs membres de la SFRMS nous présente quelques avancées dans la prise en charge des troubles du sommeil. Malheureusement il reste encore un long chemin à parcourir pour que cette prise en charge soit rapide efficace et peu coûteuse. Cependant les travaux et recherches dans ce domaine ne cessent de croître et les traitements sont de mieux en mieux adaptés et personnalisés. 

Jour 1 :

Jour 2 :

Jour 3 : Les ateliers

 

Nous voici dans la partie 8 du Congrès du Sommeil 2019. Celle ci-correspond à la pause déjeuner de la deuxième journée. Après la très intéressante conférence :  La médecine P4 dans les apnées du sommeil par M. SANCHEZ-DE-LA-TORRE. Nous avons vu le traitement orthognatique des apnées obstructives. Et ici le laboratoire UCB nous présente sous forme de quizz les critères à prendre en considération pour le traitement de la narcolepsie. 

Congrès du Sommeil 2019 partie 8
Narcolepsie

Les symptômes

Les premiers symptômes qui alertent sont une fatigue diurne excessive. C’est-à-dire que la personne n’est pas capable, malgré de nombreux efforts, de rester réveillée. Aussi cela peut arriver plusieurs fois par jour dans des endroits les plus insolites. 

Le sommeil de ces personnes est également perturbé. De même elles manquent de sommeil profond et ont un peu trop de sommeil paradoxal (rêves). Aussi elles sont souvent sujettes aux cauchemars hallucinatoires ou hallucinations, paralysie du sommeil ou somnambulisme. (Congrès du Sommeil 2019 partie 8)

La plupart sont également atteints de cataplexies. C’est-à-dire un relâchement soudain du tonus musculaire qui peut aller d’un simple affaissement du visage jusqu’à la chute. Cela se produit souvent lors d’émotions fortes telles que la colère, le rire, la surprise, la peur ou pendant une activité physique intense. 

Les causes

Des cellules du cerveau qui régulent le temps de sommeil et d’éveil ont été reconnue par erreur par système immunitaire comme éléments hostiles et ont été détruites. C’est malheureusement irréversible. Alors, certains transmetteurs chimiques qui aident normalement à rester éveillés ne fonctionnent pas correctement ce qui rend la vie sociale des personnes très compliqué. Cette maladie touche souvent plusieurs membre d’une famille et apparaît à l’adolescence ou vers 20 ans.

Conclusion Congrès du Sommeil 2019 partie 8

EN conclusion, le moindre doute doit entraîner une consultation chez un médecin qui validera ou non le diagnostic. Des tests en clinique du sommeil seront sans doute nécessaire pour établir un traitement personnalisé. Aujourd’hui les traitements permettent à ces personnes d’avoir une vie proche de la « normale ».

 

Jour 1 :

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Nous voici dans la partie 7 du Congrès du Sommeil 2019. Celle ci-correspond à la fin de matinée de la deuxième journée. Après la très interessante conférence :  La médecine P4 dans les apnées du sommeil par M. SANCHEZ-DE-LA-TORRE. Nous voyons le traitement orthognatique des apnées obstructives. Aussi, vous trouverez le plan en fin d’article. 

Le traitement orthognatique des apnées obstructives du sommeil chez l’enfant

Ici S. LEGRIS, L. COURTIER et M. WARNIER nous expliquent l’importance de la collaboration entre les différentes disciplines médicales dans le traitement des apnées obstructives chez l’enfant. 

Congrès du Sommeil 2019 partie 7 : Une orthodontie non traité peut s’aggraver et perturbe le développement nasale. Déjà à partir de 4 ans, à l’aide de disjoncteur fixés sur les dents de lait on peut écarter la mâchoire. C’est-à-dire que grâce à un écart de 6 à 10 mm on obtient un écart nasale de 2 à 3,5 mm. L’allaitement permet un bon développement transversale des muscles maxilo-faciaux tandis que les tétines resserrent la bouche. 

Il conviens aussi de surveiller la mobilité de la langue. Est-elle normale? Est ce qu’un mauvais positionnement ne provoque pas de troubles? Comme par exemple une langue qui poussent les dents en avant. Il faut également examiner le frein lingual et vérifier qu’il n’est pas trop court. Dans ce cas il conviens d’opérer. Le Dr ZAGHI serait un spécialiste dans ce domaine mais il est basé aux Etats-Unis.

A partir de 6 ou 7 ans des activateurs qui prennent le relais des disjoncteurs si cela est nécessaire. Il se peut même qu’une opération chirurgicale soit nécessaire et que le patient doivent faire des exercices quotidiens chez lui ou en cabinet (thérapie myofonctionnelle). Evidemment le temps que tous ces traitements finissent par corriger le problème, l’utilisation de la PPC est indispensable. 

Conclusion Congrès du Sommeil 2019 partie 7

Pour conclure, il est vraiment indispensable que la prise en charge soit pluridisciplinaire et que les médecins puissent bien communiquer entre eux sur les besoins du patient afin de lui apporter un traitement personnalisé. 

 

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