Dans cet article nous allons voir comment éviter les cauchemars. Premièrement nous allons commencer par définir un peu le sujet puis deuxièmement nous verrons les solutions possibles. 

Définitions

Comment éviter les cauchemars?
Terreur nocturne et cauchemar

Pour éviter les cauchemars voyons d’abord sa définition.

Terreurs nocturnes : Elles surviennent pendant le sommeil lent tout comme le somnambulisme ou l’éveil confusionnel. C’est-à-dire que le patient ne se réveille pas. Aussi elles ne seront pas abordées ici en détail. 

Le cauchemar : C’est une fonction adaptative de la vie qui sert à réguler les émotions pendant le sommeil paradoxal. De même il s’agit de la survenue de rêves répétés et long avec un souvenir clair de celui-ci qui impliquent en général des menaces pour sa propre sécurité. Lors de l’éveil, la personne est rapidement en alerte. Aussi le ressenti de ses rêves ou son effet sur le sommeil entraîne l’un ou plusieurs  troubles associés parmi : 

  • Trouble de l’humeur
  • Phénomènes de résistance (peur de dormir)
  • Troubles cognitifs (concentration)
  • Impact négatif sur l’entourage
  • Problèmes de comportements
  • Somnolence diurne
  • Fatigue ou manque d’énergie
  • Altération des aptitudes professionnelles ou scolaire
  • Relations interpersonnelles/sociales affaiblies

La prise en charge des cauchemars ?

L’évaluation clinique ou comment éviter les cauchemars ?

L’évaluation clinique tiens compte des symptômes, des troubles associés, des médicaments consommés (de nombreuses classes de médicament sont concernés, vérifiez toujours la notice) mais aussi des autres parasomnies éventuelles.

Il faudra déterminer si le trouble est : 

  • Aigüe : Durée la la période des cauchemars inférieur ou égale à un mois.
  • Subaigü : Lorsque cela dure depuis plus d’un mois et moins de six mois 
  • Persistant : Quand la durée est supérieur à six mois.

Il faudra de même vérifier la sévérité du trouble en fonction de sa fréquence : 

  • Léger : moins d’un épisode par semaine en moyenne
  • Modéré : un épisode ou plus par semaine mais non quotidiennement. 
  • Sévère : épisode chaque nuit.

On chercher également à connaître les antécédents familiaux et le degré de fatigue selon l’échelle d’Epworth. Par conséquent le traitement sera plus ou moins long selon la situation . Voyons alors ce que nous pouvons faire. 

La polysomnographie

La polysomnographie n’est pas systématique, c’est-à-dire qu’elle sert uniquement dans la recherche des troubles associés ou si une doute entre cauchemar et terreur nocturne persiste. C’est surtout l’étude clinique qui déterminera si elle est nécessaire ou non. 

En finir avec les cauchemars ou comment éviter les cauchemars ?

Qu’est ce qui fonctionne?

Comment éviter les cauchemars? Et bien il y a plusieurs thérapies qui peuvent améliorer les choses. 

  • TCC
  • hypnose
  • rêve lucide
  • relaxation musculaire profonde progressive
  • désensibilisation systématique
  • médicaments : Nitrazepam, Prazosin et Triazolam sur ordonnance d’un médecin. Le Clonazepam et Venlafaxine ne sont pas recommandés) 
  • RIM : Répétition d’image mentale c’est la seule méthode  que nous allons développer ici.

La RIM pour éviter les cauchemars

La RIM est une technique cognitive qui consiste à réduire les cauchemars en les remplaçants par des scénarios de rêves plus souhaitables en entraînant pendant l’éveil les capacités d’imagerie mentale.

Afin d’éviter les cauchemars il conviens d’en écrire un sur une feuille. Le cauchemar doit être écris à la première personne (un dizaine de lignes), sans commentaires car ici on ne cherche pas à interpréter. Mais il sera placé dans une enveloppe pour le thérapeute si thérapeute il y a. Si vous n’êtes pas suivi, vous pouvez acheter un petit coffre qui se ferme à clé et y déposer votre cauchemar écrit. L’idée c’est de s’en décharger et de l’éloigner de nous. 

Après cela, la deuxième partie consiste à écrire une rêve soit en partant du cauchemar et en lui attribuant un déroulement plus joyeux, soit en créant un rêve inventé ou souhaité. Il faudra ensuite répéter ce rêve deux fois par jour pendant 5 à 10 min. Faites un effort de visualisation de votre rêve et essayez d’utiliser vos canaux sensoriels, vue, toucher, odorat, ouïe… Aussi la deuxième séance pourra être réalisée avant le coucher pour préparer le sommeil. Vous pourrez également réaliser un agenda du sommeil pour avoir un suivi sur l’évolution de l’intensité et de la fréquence de vos cauchemars. Par conséquent vous pourrez ainsi analyser l’efficacité de cette méthode. 

Belle réussite à tous ! Que tous vos cauchemars se transforment en doux rêves.

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